Lorsque les Maraudeurs deviennent

plus qu un simple mythe

 

Chapitre 3 : Entrevue avec Dumbledore.

 

            Avant tout, il devait absolument aller trouver Dumbledore… Il n’avait aucune idée de la manière dont il s’était retrouvé ici, mais peut-être que le directeur pourrait l’aider… Plongé dans ses réflexions, il s’engagea dans le hall et s’avança, aussi vite qu’il le pouvait, vers l’escalier de marbre. Il avait atteint le haut des marches lorsque des éclats de voix le firent s’interrompre.

 

            «- Je le déteste, je le déteste, je le déteste !

 

             - On sait, Patmol, on sait ! Mais tu n’es pas le seul… ! »

 

            Harry sourit, en devinant très bien que, par les plus grands des hasards, il venait de tomber sur les Maraudeurs, autrement dit, Sirius Black, Remus Lupin, Peter Pettigrow (bien que, pour l’instant, il ne l’ait pas encore entendu ce dont, d’ailleurs, il se passait bien…) et James Potter, également connus sous les surnoms respectifs de Patmol, Lunard, Queudver et Cornedrue… Harry reporta son attention sur la conversation.

 

            «- Mais, Lunard, ce n’est pas toi qui as dû nettoyer, à la main, les serres de Chourave… !

 

             - Mais aussi, c’est de ta faute si Cornedrue et toi vous êtes retrouvés en retenue… ! Si tu n'avais pas mis les ingrédients n’importe comment, jamais votre potion d’invisibilité ne serait devenu une mini bombe… ! rétorqua Remus, alors que les trois compères passaient devant l’endroit où se trouvait Harry qui dû faire des efforts pour ne pas éclater de rire aux propos de son futur-ex-professeur de Défense Contre les Forces du Mal.

 

             - Hum… ! Mais Cornedrue, lui, il a dû faire le traditionnel nettoyage des trophées, sous la “bonne garde” de Rusard… ! C’est quand même beaucoup plus facile… !

 

             - Eh… ! Moi j’aurai, presque, préféré m’occuper des serres… ! rétorqua James. Rusard est un maniaque de la propreté… ! N’empêche j’ai adoré quand tout le monde était recouvert de tâches oranges… !

 

             - Ouais… ! Evans aurait été prête à te tuer sur place, lorsque tu lui as sorti que ça jurait avec ses cheveux… ! ricana Sirius. Tu es complètement cinglé, mon vieux… ! Bon, je ne sais pas pour vous, mais moi je meurt de faim… ! Si on allait faire un petit tour du côté de la Grande Salle… ?

 

             - Je suis entièrement d’accord ! Au fait, en parlant de manger, où est Queudver ? demanda James.

 

             - A mon avis, il doit déjà être dans la Grande Salle à s’empiffrer… ! » plaisanta Sirius alors qu’ils atteignaient le bas de l’escalier.

 

            Harry les suivit des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la Grande Salle, hésitant entre l’envie de les suivre et sa décision première d’aller voir Dumbledore. Finalement, il opta pour la deuxième option. Chemin faisant, il repensa à la conversation qu’il avait interceptée, un peu plus tôt. Visiblement, d’après ce qu’il en avait vu, les Maraudeurs devaient avoir son âge et, d’après ce qu’il en avait compris depuis son arrivée, James et Sirius s’étaient fait collés par leur professeur de Potions… Repensant aux noms qu’il avait entendus dans la conversation, Harry réalisa que, déjà à l’époque où ses parents étaient à Poudlard, Rusard occupait le poste de concierge… Sinon, le nom “Evans” ne lui disait rien, bien qu’il soit sûr de l’avoir déjà entendu, même s’il était incapable de savoir d’où… !

 

            Il sortit de ses réflexions, en réalisant qu’il avait dépassé la Gargouille de pierre qui gardait l’entrée du bureau directorial.

 

            « Mais, j’y pense… ! marmonna-t-il, une fois revenu sur ses pas, pour se planter devant la statue. Une fois de plus, je ne connais pas le mot de passe… ! Alors, réfléchissons… ! Depuis que je suis à Poudlard, Dumbledore a toujours pris des noms de friandises ou autres trucs sucrés… ! Mais les circonstances étaient différentes… ! Si j’en crois ce qu’on m’a dit, Voldemort doit être en pleine ascension… ! Peut-être que ça pourrait avoir un rapport avec ça… ? Oh, bon sang, tu ne pourrais pas simplement t’ouvrir, non ? lança-t-il à l’adresse de la statue qui, bien sûr, ne bougea pas. Très bien, tu l’auras voulu… ! »

 

            Il se lança alors dans une énumération de tous les mots qui lui venaient à l’esprit.

 

            « Plumes en sucre, Fondants du Chaudrons, Ballongommes du Bullard, Chocogrenouilles, Dragées Surprise de Bertie Crochue… ! Ah, non, c’est vrai qu’il n'aime pas ça… ! Bon, Mars, Snickers, Milkyway, M&M’s, Smarties… ! Gnomes au poivre… ! continua-t-il, commençant à perdre patience. Oh, et puis, basta… ! J’laisse tomber… ! s’exclama-t-il, au bout d’un moment. C’est sans espoir… ! »

 

            A ce moment-là, la Gargouille pivota, sous l’air stupéfait de Harry.

 

            « Espoir ? » répéta-t-il, perplexe, avant de s’engager dans l’escalier qui s’offrait à présent à lui et qui le mena à une porte en chêne massif à laquelle, après un moment d’hésitation et avoir enlevé la cape d’invisibilité, il frappa.

 

            « Entrez ! » lança la voix familière de Dumbledore.

 

            Harry ouvrit la porte et pénétra dans la vaste pièce circulaire qui n’avait presque pas changé du dernier souvenir qu’il en avait. Les anciens directeurs de l’école dormaient toujours dans leur cadre d’or (à croire qu’ils ne font que ça…), le Choixpeau magique (un vieux chapeau à l’air miteux qui répartissait, chaque année, les élèves entre les quatre maisons de Poudlard) reposait sur une étagère. Un feu vif brûlait dans la cheminée derrière le bureau massif où Dumbledore était assis et sur lequel un Phénix (un oiseau, aux pouvoirs extraordinaires, de la taille d’un cygne, au plumage rouge et or et aux yeux noirs et brillants) était posé, se laissant caresser par son maître. Le Phénix apercevant le nouveau venu émit quelques notes chaleureuses. Malgré le fait que Harry soit remonté d’une vingtaine d’année dans le temps, l’animal semblait le reconnaître. La seule différence que Harry nota, c’était l’absence de l’épée de Gryffondor (qu’il avait extrait du Choixpeau en seconde année) et qui, à son époque, reposait dans une vitrine, dans le bureau directorial.

 

            «- Mr Potter… ! commença Dumbledore, l’air surpris.

 

             - Euh, on peut dire ça comme ça… ! » admit Harry, réalisant à quel point la situation pouvait paraître étrange au vieil homme.

 

            Mais celui-ci était le seul sur qui Harry pouvait compter pour l’aider à le renvoyer chez lui, dans son temps. Si bien que l’adolescent alla droit au but.

 

            «- Ce que j’ai à vous dire risque de vous paraître assez étrange, mais il n’y a que vous qui puissiez m’aider à… !

 

             - Oh, oh, doucement… ! l’interrompit le directeur, l’air amusé. J’ai l’impression que tu risque d’en avoir pour un moment, alors, assis-toi… ! »

 

            Harry obtempéra et resta un moment silencieux, rassemblant ses idées. Le Phénix sautilla à travers le bureau et observa Harry avec attention.

 

            «- Hello, toi… ! lança l’adolescent en lui caressant la tête.

 

             - C’est la première fois que je vois Fumseck faire confiance, aussi rapidement, à quelqu’un… ! observa Dumbledore, ramenant Harry, du même coup, à la raison de sa venue.

 

             - Ben, de là où je viens, on peut dire que je m’entends bien avec lui… !

 

             - Hum… ! Par contre, avant que tu ne commences ton récit, je ne pense pas me tromper en affirmant que tu dois être apparenté à l’un des élèves de cette école, James Potter… ?

 

             - Ben… ! Oui… ! C’est mon père… ! Ou plutôt, il sera mon père… ! Enfin… ! » s’embrouilla l’adolescent.

 

            Le directeur sourit.

 

            «- En tout cas, tu lui ressemble de façon flagrante… ! A part les yeux peut-être… ! Ca te viens de ta mère, je suppose… ?

 

             - Euh oui… ! »

 

            Dumbledore sourit à nouveau, songeur, et se cala un peu plus dans son fauteuil, tout en se lissant la barbe.

 

            «- Qui aurait pût croire que ces deux-là finiraient par faire leur vie ensemble… ? murmura-t-il. Bon, alors, et si tu me disais la raison de ta présence ici… ? suggéra-t-il, au bout d’un moment, en se penchant vers son bureau, les mains jointes sous le menton.

 

             - Euh… ! Oui… ! Bon, alors, je m’appelle Harry Potter et je viens de… votre futur… ! De 1997 exactement, où je suis en sixième année à Gryffondor… !

 

             - Donc tu as fait un retour en arrière de vingt ans… ! commenta Dumbledore. Mais, vas-y, continue… !

 

             - Pour la façon dont je me retrouve ici, tout ce que je sais, c’est que j’étais en retenue et que je devais récurer les fonds de chaudrons dans la réserve et que, dans un faux mouvement, je me suis retrouvé assommé par toutes les potions et autres préparations que mon professeur de Potion avait mises sur une étagère… ! Et quand je me suis réveillé, j’étais ici… ! »

 

            Le directeur l’observa, songeur, devinant que le jeune garçon cachait quelque chose sur son passé, mais il se concentra surtout sur le problème du jeune garçon.

 

            «- Donc, tu ne sais pas exactement ce qui t’a amené ici… ?

 

 - Non… ? Sûrement le mélange des différents produits… ! Mais je serai bien incapable de vous les citer… ! Pourquoi, ça pose problème… ?

 

             - Oui… ! Car la règle de base des voyages temporels c’est qu’il faut, pour revenir à son temps d’origine, employer le même moyen que pour l’aller… ! commenta Dumbledore. Si bien que cela risque de compliquer les choses pour te renvoyer chez toi… !

 

             - Donc, ça veut dire que je suis coincé ici… ? s’inquiéta Harry.

 

             - En effet… ! Du moins, jusqu’à ce qu’on trouve le moyen de te ramener chez toi… ! La seule solution, pour l’instant, serait de te faire passer pour un nouvel élève et tu suivrais ainsi les cours avec les autres… ! Au moins, tu aurais l’occasion de voir une autre facette de tes parents… ! »

 

            A ces mots, Harry se rembrunit et le directeur eut un mauvais pressentiment.

 

            «- Je ne les ai jamais vraiment connus… ! murmura-t-il, sombrement. Ils sont morts quand j’étais très jeune… ! expliqua-t-il, sans plus de détail.

 

             - Désolé… ! » compatit le directeur, à la fois soulagé et désappointé que l’adolescent n’en dise pas plus.

 

            Autant, par curiosité, il aurait aimé en connaître un peu plus sur le passé de cet étrange garçon, mais autant sa sagesse lui disait qu’il ne valait mieux pas le savoir, au risque d’être tenté, plus tard, de vouloir changer les choses…

 

            Un long moment de silence s’instaura.

 

            «- Mais, pour en revenir à ma proposition, rester là te permettrai, justement, de mieux les connaître… ! Cependant, je pense que tu le comprendras si je te demande que, pour le bien de tous, tu ne leur révèles pas ta véritable identité… ! On ne doit pas s’amuser avec le temps… ! C’est quelque chose de très dangereux et il ne faut pas se risquer à changer le cours du temps… ! Et puis, je ne crois pas qu’ils seraient très contents de le savoir… ! Bon, ça te dit de tenter le coup… ?

 

             - Euh, oui… !

 

             - Bon, dans ce cas, on va profiter que les élèves soient encore dans la Grande Salle, pour te “répartir”… ! Même si je pense que si le Choixpeau t’a envoyé à Gryffondor, il devrait, aujourd’hui aussi, t’y envoyer… ! Et puis, tous les Potter sont passés par Gryffondor… ! commença le directeur. Mais, avant toute chose, on va s’occuper de ta nouvelle apparence… ! Tu ne peux vraiment pas rester comme ça, ça paraîtrait trop suspect… !

 

             - Et qu’est-ce que vous comptez faire… ? s’enquit Harry.

 

             - Tu vas voir… ! »

 

            Sur ce, Dumbledore agita distraitement sa baguette vers une armoire qui s’ouvrit et dont un petit récipient en verre contenant un liquide rosé en sortit pour venir se poser sur le bureau directorial.

 

            «- Harry, dis-moi, est-ce que tu sais ce qu’est le Polynectar… ? demanda-t-il, devant l’air interrogatif de l’adolescent.

 

             - Oui… ! assura-t-il, repensant à la fois où, avec Ron et Hermione, ils en avaient réalisé pour espionner Malefoy.

 

             - Eh bien cette potion en est une variante… ! Tu n’as pas de limite de temps, mais son effet peut être interrompu par un sort précis, donc, de ce côté là, pas de risque… ! De plus, contrairement au Polynectar où on prend l’aspect physique d’une personne de son choix, cette potion est des plus aléatoires… ! Enfin, tout comme le Polynectar, son emploi est des plus surveillé par le Ministère de la Magie… ! expliqua Dumbledore. Ah, au fait, une dernière chose, ta…médaille ayant des capacités des plus particulières, t’empêchera de dire des choses trop…compromettantes… ! Au cas où, par mégarde, quelque chose que tu ne devrais pas dire t’échapperai… ! ajouta-t-il, avec un léger sourire. Des questions… ?

 

             - Euh, oui… ! Vous pensez que ça prendra combien de temps… ? demanda Harry, pas du tout surpris que le directeur soit au courant pour la médaille.

 

             - Ca, Harry, je ne peux pas te le dire… ! Je n’en ai aucune idée… ! avoua le directeur. Bon, sinon, en ce qui concerne ta nouvelle “identité”, je te propose Harry Calaway… Et tu viens de l’école d’Olbridge, en Australie… ! Après, je te laisse improviser si on te pose des questions plus…poussées… ! Ca te va ?

 

             - Oui… ! Pas de problème… ! assura l’adolescent.

 

             - Bon, dans ce cas, bois ça… ! » intima le directeur, en lui tendant un gobelet contenant un peu de cette potion rosée, dont l’odeur était peu engageante.

 

            Il inspira un bon coup, hésitant, jusqu’à ce que les Maraudeurs lui reviennent à l’esprit. Dumbledore avait raison, c’était l’occasion ou jamais d’en connaître un peu plus sur eux et sur ses parents…, et puis, après tout, il risquait d’être bloqué ici pour quelques temps…, alors, autant en profiter  !

 

            Harry but d’une traite la potion dont le goût amer venait confirmer l’impression qu’apportait l’odeur… L’effet ne se fit pas attendre. Harry, familiarisé grâce au Polynectar à la sensation, un peu douloureuse, de tout son organisme en transformation, ne fut pas trop surpris… Mais il le fut bien d’avantage lorsque Dumbledore fit apparaître un miroir devant lui.

 

            Pour une fois, dans toute sa vie, il avait l’occasion d’avoir des cheveux noirs (ça, ça ne changeait pas vraiment de d’habitude)… mais lisses et qui ne semblaient pas s’être donné le mot pour partir dans tous les sens. Il avait la même taille que d’habitude, mais ses yeux avaient perdu leur couleur émeraude pour devenir d’un marron profond on ne peut plus anodin… ! Il esquissa une légère grimace en constatant que, par contre, sa cicatrice était toujours bien présente sur son front mais il la dissimula rapidement sous une mèche de cheveux un peu plus rebelle que les autres (“tant mieux… !”). Se rendant compte qu’il n’en avait pas besoin, il enleva ses lunettes rondes et les glissa dans sa poche.

 

            «- Alors ? demanda Dumbledore.

 

             - Ca va ! Ca fait juste bizarre… ! commenta Harry, tout en constatant que même sa voix avait, subtilement, changée. Bon, alors vous êtes sûr que ça risque rien, professeur ?

 

             - Non… ! Ne t’inquiètes pas pour ça… ! assura le directeur. Bon, allez, maintenant on va à la Grande Salle… ! Ou plutôt, il vaudrait mieux faire ça demain matin… ! Ca me laissera le temps de prévenir les autres enseignants de l’arrivée, plus qu’inattendue, d’un nouvel élève… ! Bon, je suppose que tu dois avoir le niveau pour pouvoir suivre les cours de sixième année, sans trop de problèmes… ! Et ne t’en fait pas, on te fournira les livres… ! Sinon, je pense que tu n’as pas dû avoir eu le temps de manger… ! Mais je vais te montrer où tu dormiras pour cette nuit, et je t’y ferai apporter de quoi dîner… ! »

 

            Harry accepta d’un signe de tête puis, après une dernière caresse à Fumseck, il quitta le bureau, à la suite du directeur, qui le mena jusqu’à une nymphe de pierre, au deuxième étage.

 

            « Silva… ! » lança Dumbledore.

 

            La statue pivota et libéra le passage qui menait, visiblement, une des “chambres d’amis” que possédait Poudlard.

 

            La pièce était plutôt agréable et un plateau agréablement rempli était déjà déposé sur la table qui en occupait un angle.

 

            «- Bon, Harry, je te laisse… ! N’oublie pas…, je veux te voir à la Grande Salle, à l’heure du petit-déjeuner… ! Je demanderai à Minerva de t’attendre dans le hall… ! Passe une bonne soirée… !

 

             - Vous aussi, professeur… ! Et merci… !

 

             - Mais de rien, Harry… ! C’est le moins que je puisse faire pour toi… ! » répondit Dumbledore en souriant, avant de repartir.

 

            Harry soupira, et se laissa choir sur son lit, se demandant s’il ne rêvait pas. Il avait l’occasion unique de rencontrer ceux qui seraient ses parents, mais aussi les très célèbres Maraudeurs… Ca aurait été aussi l'opportunité de faire un peu changer les choses, mais il savait qu’il ne pourrait pas le faire… Trop de choses étaient en jeu pour satisfaire son égoïsme… ! On ne savait pas en quoi ça influencerai le futur, son présent à lui… ! C’était pour cela qu’il avait préféré ne pas trop s’appesantir là-dessus, devant Dumbledore, afin de ne pas se laisser tenter… !

 

            Au moins, dans tout ça, ce voyage temporel allait lui être profitable pour une chose… Peut-être que dans son époque, Harry était la principale cible de Voldemort, mais, ici, il ne risquait pas grand chose, vu que, théoriquement, il n’était pas sensé être là… !

 

            Sortant de ses réflexions, il fit rapidement le tour de la pièce, pour se rendre compte que les Elfes de l’école avaient vraiment tout prévu, car des tenues propres étaient rangées dans une petite armoire, près d’une petite porte qui donnait sur une salle de bain. Harry qui en effet n’avait pas eu le temps de dîner, commença, d’abord par manger ce qu’on lui avait apporté.

 

            Une heure plus tard, il se mit au lit, tout en songeant que demain serait sûrement une journée chargée…

 

 

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Fanfictions

Sommaire

 

 

  Voilà, comme promis le chapitre 8, que g fini à 3h du matin… ! Donc, vous étonnez pas si la fin est assez bizarre… ! Mais j’avais promis que je le mettrai mercredi, au plus tard, donc je m’y tiens… ! Ah, mais là, j’suis contente car c’est mon plus long chapitre (toutes mes fics confondues)… ! Dix-huit pages… ! Mon big record ! Bon, c vraie que j’suis pas prête d’égaler Alo, mais bon…, j’suis quand même contente de moi, même la fin est assez spéciale… !

 

Un gros merci à : Samantha et bouboule 26 (excusez-moi car j’avais déjà posté le chapitre suivant avant d’avoir reçu vos mails, donc je vous remercie dans ce chapitre (pour une fois que je faisais vite la suite…lol) En tout cas, j’espère que ce chapitre vous plaira tout autant… !) mais aussi à Océane Potter (Ben, les menaces, ça marche pas sur moi vu que, là où j’habite, je risque rien… ! ^___^Et puis, si tu vas en prison pour homicide volontaire, tu pourras pas lire la suite (parce que je pourrai plus l’écrire ! lol !)

 

  Sinon, comme toujours :